samedi 6 septembre 2014

Naha, ville principale de la préfecture d'Okinawa - l'arrivée

Je reprends notre voyage au Japon dans la préfecture d'Okinawa où nous en étions à notre douce - et hors du temps - semaine sur l'île de Miyakojima. Le jour de notre vol retour est maussade et grisonant; une de ces atmosphères comme seul Lézardrieux en Bretagne peut nous offrir - 25 degrés en plus. Enregistrement sans problème dans le minuscule aéroport de la déjà petite île, et nous nous envolons à l'heure évidemment pour Naha - ville principale de la préfecture d'Okinawa, plantée sur l'île du même nom ("Okinawa", pas "Naha", enfin je m'embrouille).


On peu aussi prendre le ferry mais il faut compter une journée.

Arrivés frais et pimpants nous déchantons rapidement en tirant mollement nos valises pour rejoindre le métro suspendu - sort de BTS Skytrain façon Bangkok pour ceux qui sont déjà passés par là (avouons-le, beaucoup plus nombreux que ceux ayantd éjà mis leurs pattes sur Okinawa). En cause, la chaleur étouffante qui nous avait déjà saisi sur Miyako mais accentuée par les relents de pots-d'échappement de cette ville de 300 000 têtes. Ne nous plaignons pas, du climat tropical nous voulions, du climat tropical nous avons. Nous apprécions en revanche énormément les indications claires et précises pour rejoindre l'entré dudit métro. Un agent vient même à notre rescousse pour acheter les tickets au distributeur qui bizarrement ne propose pas l'anglais comme langue - alors que toutes les indications était jusqu'à présent fournies dans les deux langues. Si au Japon les indications en anglais ne sont pas légions - ce qui en soit n'est pas une spécificité japonaise, est-ce que vous avez beaucoup de panneaux traduits en anglais à Paris ? - j'avais la naïveté de croire qu'Okinawa abritant l'une des plus grosse base de l'armée américaine dans le Pacifique, l'anglais y aurait été plus présent. Force est de croire que non, à l'exception des lieux les plus touristiques. Cette apparté terminée, cela ne nous empêche en rien de nous engouffrer suitants par tous les pores dans un wagon à demi rempli où nous pouvons nous asseoir et profiter de l'air conditionné. Direction notre hôtel quelques stations plus loin. 30 minutes de contemplation baba résumées en quelques secondes:

C'est sur le Tune Hotel que s'est porté notre choix et si je vous en parle ici c'est bien parce qu'il est très pratique car à proximité du centre ville (pedibus donc), les chambres sont parfaitement fonctionnelles (avec tout ce qu'il faut) et le prix est plus que raisonnable pour le Japon. S'agissant d'une chaîne, il n'a par contre aucun charme mais nous ne sommes pas venus ici pour y rester mais surtout pour y dormir et je peux vous dire qu'on y dors bien.Nous y posons nos valises et repartons de suite à la déouverte du centre ville et de ses artères principales. Ce qui frappe ici, mais plus généralement au Japon, c'est le nombre incroyable de restaurants. À bien y penser, c'est aussi parce que je suis vraiment dingue de nourriture que je remarque cela. On se dit que le choix sera bien difficile - d'autant plus que nous devons y aller au feeling, n'arrivant à décrypter qu'un nombre très limités de caractères. Les rues sont sympas, propres comme d'habitude, on y marche lentement à cause de la chaleur. L'avenue principale s'organise autour de Heiwa-dōri (ou Rue de la Paix) ou l'on trouve de tout : souvenirs, cafés, frippes, douceurs locales comme les fameuses glaces de la marque Blue Seal (la glace au macha, je vous conseille d'essayer, on aime ou on déteste. J'en suis frappé), il y en a pour tous les goûts. Nous flânons, tels des touristes que nous sommes. Illustration en vidéo:

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